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LA MONTAGNE D'AMBRE DANS LES GRIFFES DU KHAT

JOFFREVILLE, DIANA, MADAGASCAR © ROMAIN ADAM / AGENCE ZEPPELIN

Il est sur toutes les lèvres. Le khat, plante à chiquer, se répand comme de l'or vert au sein d'un pays exsangue. Au nord de Madagascar, le Parc national de la Montagne d'Ambre en fait les frais. Déjà en proie aux prélèvements sauvages de bois, cette forteresse écologique est aujourd'hui la cible des cultivateurs de khat. La fameuse « drogue douce » offre une reconversion rentable pour les petits paysans, et une opportunité à saisir pour les réfugiés climatiques, quitte à enflammer les plus belles forêts.

Avec deux récoltes chaque jours, environ quatre tonnes de khat son descendue au marché à proximité de la barrière commerciale pour y être trié, conditionné, acheté puis expédié sur les différents lieux de ventes locales et nationales. Les feuilles de khat, dont le principe actif (la cathinone) ne se conserve pas plus de 24 heures après leur cueillette, sont vendues les plus fraîches possible afin de satisfaire des consommateurs en constante augmentation. 

Ce nouveau marché où circule plusieurs millions en argent liquide attise la criminalité, corruption des agents publique ( à Joffre ville deux prospectrices de khat et de bananes ont été retrouvé morte et plusieurs agent du parc se sont fais arête pour corruption.  

Depuis une décennie sur la Grande île, ce sont 200 000 hectares de forêt qui partent chaque année en fumée. La culture sur brulis pourtant strictement limité est tout de même utilisé partout et pour toute sorte d'exploitation mais le nord du pays, ici ou l' argent du khat tente de supplanté les cultures paysanne. La misère quotidienne ne laisse que peut de chance à un écosystème durable. 

La première étape pour la mise en place d'un carré de khat passe par mettre le feu aux parcelles de forêt afin de récupérer un maximum de sac de charbon qui seront revendu pour les taches domestiques et ça malgré le décret 82-312 interdit d'incendier directement, et à même le sol, les troncs abattus et leurs souches. beaucoup de bucherons post covid on commencé eux aussi grignoter la foret, de guide touristique parlant plusieurs langue aux réfugiées climatique ou simplement d'anciens maraîchers connaissent l'impact environnements de tels pratique. Pourtant à la sortie des sentiers forestiers, il n'est pas rare de croiser des charbonniers transportant leur propre charbon.

Selon Mr le maire de Joffre ville il est malheureusement impossible de prouver qu'ils ont utilisé des moyens illégaux pour le produire. Après s'être dissimulés dans la forêt, ils peuvent donc pour la plus part vendre le charbon au vu et au su de tous " certaines structures comme la D.R.E.D tant de limité les dégâts mais sans moyens financiers nous ne pouvons pas assurer la protection de la forêt et pour ceux qui est des militaires ils ne son là que pour faire leurs classes." Sans jamais sous entendre que le khat serait la cause d'une grande partie de cette pratique

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Pierre Kastel et Michah sa compagne sont consterné devant l'étendue des dégâts. Comme l'association Graine de Vie avant eux, ils œuvre à la reforestation de la zone tampon du parc national. " Une prise de conscience générale devra s'imposer pour espérer préserver les écosystèmes. " 

c'est  là néanmoins qu'ils travail à construire un projet de reforestation, de préservation des écosystèmes, et de développement de l'autonomie alimentaire des populations locales sur un domaine de 24km2.

Aujourd'hui le domaine, en partie plantée illégalement de khat à été à plusieurs reprise volontairement incendiée. depuis 2016 plus 30 hectares de forets et 3000 arbres replanté, tous détruit, des caféiers coupé et remplacé par le khat. Les différents gardiens ont été harcelé, menacés de sorcellerie où via des excréments humain dans les réserves d'eau potable. Aujourd'hui pour limité l'extension de se fléau son équipe et lui font plusieurs fois par semaine des ronde afin de constater les multiples dégradations pour venir remplir son dossier de plainte et surtout déterré les nouvelles boutures de khat.